Créer mon blog M'identifier

(poème d'abandon)

Le 26 septembre 2016, 12:22 dans Humeurs 0

Cette nuit j’ai senti que je t’aime à crever.  

Je ne sais si tu sens lorsque je te regarde

e mon coeur qui soupire et ma main qui te garde

j’ai tant d’amour pour toi quand tu me dis m’aimer

 

je peux mourir ici après tant de bonheur

C’est drôle de sentir la faiblesse du sang

Et la vertu lâchée qui soudain se reprend

et aime en premier jour de tant et tant d’ardeur

(hate - cynism)

Le 16 septembre 2016, 18:37 dans Humeurs 0

J'ai l'impression que tu te fous de moi, et que je ne suis là que pour te satisfaire. Vas t'en je ne veux plus entendre parler de toi. Ils sont tous idiots, et toi que je croyais superbe et différent, tu es identique aux autres. Personne ne satisfera mon désir d'affection inconditionnelle et non partagée à d'autres. Tu as d'autres objets de divertissement, tu sauras te consoler, tu sauras te faire aimer, tu trouveras d'autres femmes, d'autres amours. Beaucoup d'hommes me désirent, mais aucun ne me mérite. Et je n'en mérite aucun. Je suis faite pour l'absolue solitude et la certitude abrahamique de mon particularisme. Je douterai, je mourrai, je me détruirai peu à peu, je marcherai pieds nus sur des pierres coupantes, je scarifierai mes bras, j'arracherai des lanières de peaux et je tatouerai des signes morbides sur mes fesses que tu aimes tant. 

Je m'en fous de toi. Casse toi. Crève. 

(missing)

Le 1 août 2016, 18:52 dans Humeurs 0

lalala et je chante tout bas des chants de femmes de marins. il est parti trop tôt et reviendra trop tard. je mourrais de silence et de désirs qui hantent. Je ne dis plus rien à mon âme amoureuse. Et deux fois en six jours j'ai été aggripée par des désirs fugaces qui m'éloignent de lui. Non. Ne viens pas, chose qui ennuie les gens des autres gens. Ne viens pas, monstre qui mets de la jelly entre nos deux regards. Envenime notre amour no more, fais de nous deux désespérés, provoques les cieux et les éléments pour que ce lien se garde, et que mes yeux fatigués ne se tournent pas ailleurs. Je ne veux pas que nous soyons englués dans le quotidien. Si cela doit arriver, que je foute le camp. FOUTRE LE CAMP. Je ne veux pas qu'il s'éloigne, je ne veux pas qu'il devienne reposé, confiant, sage, trop sur de lui même. Je veux qu'il me séduise sans fin, et que pourtant une confiance infinie existe entre nous. J'aimerais que meure soudain tout espoir de retour, pour qu'une tragique et funeste tristesse m'éprenne, et que nous soyons maudits pour être à hauteur des dieux. Qu'un saudade plane quelque part, que non pas un humain, mais une force de la nature se mette entre nous. Que mon chant soit infini. Qu'il soit mon idéal. Je ne veux pas le voir comme humain. Je vais le déifier. 

Voir la suite ≫