J'ai l'impression que tu te fous de moi, et que je ne suis là que pour te satisfaire. Vas t'en je ne veux plus entendre parler de toi. Ils sont tous idiots, et toi que je croyais superbe et différent, tu es identique aux autres. Personne ne satisfera mon désir d'affection inconditionnelle et non partagée à d'autres. Tu as d'autres objets de divertissement, tu sauras te consoler, tu sauras te faire aimer, tu trouveras d'autres femmes, d'autres amours. Beaucoup d'hommes me désirent, mais aucun ne me mérite. Et je n'en mérite aucun. Je suis faite pour l'absolue solitude et la certitude abrahamique de mon particularisme. Je douterai, je mourrai, je me détruirai peu à peu, je marcherai pieds nus sur des pierres coupantes, je scarifierai mes bras, j'arracherai des lanières de peaux et je tatouerai des signes morbides sur mes fesses que tu aimes tant. 

Je m'en fous de toi. Casse toi. Crève.