lalala et je chante tout bas des chants de femmes de marins. il est parti trop tôt et reviendra trop tard. je mourrais de silence et de désirs qui hantent. Je ne dis plus rien à mon âme amoureuse. Et deux fois en six jours j'ai été aggripée par des désirs fugaces qui m'éloignent de lui. Non. Ne viens pas, chose qui ennuie les gens des autres gens. Ne viens pas, monstre qui mets de la jelly entre nos deux regards. Envenime notre amour no more, fais de nous deux désespérés, provoques les cieux et les éléments pour que ce lien se garde, et que mes yeux fatigués ne se tournent pas ailleurs. Je ne veux pas que nous soyons englués dans le quotidien. Si cela doit arriver, que je foute le camp. FOUTRE LE CAMP. Je ne veux pas qu'il s'éloigne, je ne veux pas qu'il devienne reposé, confiant, sage, trop sur de lui même. Je veux qu'il me séduise sans fin, et que pourtant une confiance infinie existe entre nous. J'aimerais que meure soudain tout espoir de retour, pour qu'une tragique et funeste tristesse m'éprenne, et que nous soyons maudits pour être à hauteur des dieux. Qu'un saudade plane quelque part, que non pas un humain, mais une force de la nature se mette entre nous. Que mon chant soit infini. Qu'il soit mon idéal. Je ne veux pas le voir comme humain. Je vais le déifier.